Le parrainage
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Les
premiers rangs de vignes issus d'un parrainage ont été plantés au
château Madran. Une expérience à suivre. Les noms de leurs parrains
trôneront bientôt aux pieds des nouveaux rangs de vignes que viennent
de planter Daniel et Jérôme, les propriétaires de château Madran. Deux
hectares issus des premiers parrainages - partagés entre sauvignon,
sémillon et muscadelle pour les blancs et en merlot pour les rouges -
viendront compenser le déficit en vins blancs et permettre ainsi de
satisfaire une clientèle fidélisée. Certains de ces amateurs éclairés
ont opté pour le parrainage : une formule qui permet d'aider les jeunes
viticulteurs dans leur investissement.
Au-delà des frontières
Pour la soixantaine de parrains déclarés, venus de l'Hexagone, du Liban, d'Allemagne et de Suisse, les parts de plantation achetées 500 euros l'unité en font les virtuels propriétaires d'un rang de vigne. Munis de leurs certificats de parrainage, les parrains seront remboursés en vin, dès que la vigne arrivera en production. « Une fois l'an, ils seront invités à participer aux travaux viticoles en compagnie de Vasco, notre cheval des vignes et à se joindre à nous pour les premières vendanges », assure Jérôme, à l'occasion de la découverte de ce vignoble financé par les amoureux du bon vin, qui souffraient tous les ans de ne plus trouver leur sauvignon blanc, pour cause de rupture de stock. « Pour pallier les difficultés financières de la profession, la solution du parrainage permet d'investir sans emprunter et sans mettre à long terme, en péril notre propriété ».
Au-delà des frontières
Pour la soixantaine de parrains déclarés, venus de l'Hexagone, du Liban, d'Allemagne et de Suisse, les parts de plantation achetées 500 euros l'unité en font les virtuels propriétaires d'un rang de vigne. Munis de leurs certificats de parrainage, les parrains seront remboursés en vin, dès que la vigne arrivera en production. « Une fois l'an, ils seront invités à participer aux travaux viticoles en compagnie de Vasco, notre cheval des vignes et à se joindre à nous pour les premières vendanges », assure Jérôme, à l'occasion de la découverte de ce vignoble financé par les amoureux du bon vin, qui souffraient tous les ans de ne plus trouver leur sauvignon blanc, pour cause de rupture de stock. « Pour pallier les difficultés financières de la profession, la solution du parrainage permet d'investir sans emprunter et sans mettre à long terme, en péril notre propriété ».
Denis Garreau - Sud Ouest
Posté le 02/08/2011 à 15h00 / Thématique: Général - Économie
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